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Ces moulins préfigurent dès le 18 ème les moulins cubiques de la période industrielle dont la fabrication durera un siècle et demi.
Sont présentés ici les les moulins à caisse en bois :
Une illustration de ce type de moulin figure dans "l'art du distillateur liquoriste , contenant le brûleur d'eaux-de-vie, le fabriquant de liqueurs, le débitant ou le cafetier-limonnadier", (1775) par Jacques-François Demachy, (1728-1803)
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2 signatures de faiseur de moulins de ce type sont connues à ce jour :
La caisse, les plateaux et la façade du tiroir sont en hêtre, des caisses de 110, 120 ou 125 mm de coté ont été rencontrées.
le plateau supérieur est mouluré, il est fixé à la caisse par quatre vis à tête ronde écrasée.
le plateau inférieur comporte des oreilles de fixation dont les oeillères sont renforcées par des losanges. Il est fixé à la caisse par 4 vis à tête ronde écrasée.
Le tiroir est en appui, sa façade est moulurée, ornée en son centre d'une marguerite en fer forgé ou en laiton sur laquelle se fixe une boucle ouvragée qui permet d'actionner le système de fermeture du tiroir, les planchettes sont en pin.
La trémie ouverte est en laiton en forme de bol,
Les fixations du mécanisme sont apparentes et leurs pattes sont en forme de coeur, puis triangulaires,
La manivelle en S est signée, forgée d'un seul tenant, à carré pour se fixer sur l'axe et recourbée à l'autre extrémité pour maintenir la nille, elle est bloquée à l'axe par un écrou,
le broyeur du mécanisme est finement dentelé, à l'instar des mécanismes Louis XIV, il n'y a pas de système de réglage de la mouture,
le plateau supérieur est mouluré, il est fixé à la caisse par quatre vis à tête rondes.
le plateau inférieur comporte des oreilles de fixation dont les oeillères sont renforcées par des losanges. Il est fixé à la caisse par 4 vis à tête ronde écrasée.
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